Aujourd’hui, je reçois Elfi Eyraud, médium et canal de lumière. Elle nous parle de sa pratique, de la place de la voix et des émotions, mais aussi de son propre chemin d’ouverture à la médiumnité. Un échange intime autour du discernement, de la souveraineté et de cette invitation à écouter ce qui se joue en soi.
J’aime justement aller à la rencontre de personnes qui proposent chacune leur regard sur l’humain, la conscience et le chemin intérieur. J’avais notamment eu le plaisir d’échanger avec Marie-Thérèse Pelletier, dans une précédente interview, autour de son propre parcours et de sa vision de l’accompagnement.
Deux rencontres différentes, deux sensibilités, mais une même invitation : revenir à soi pour mieux comprendre ce qui se joue en nous.
Et aujourd’hui, c’est avec Elfi Eyraud, médium et canal de lumière, que je poursuis ces conversations.
« Être médium, c’est être un pont entre la Terre et le subtil »
Gaëtan Mollon : Elfi, pour commencer, est-ce que tu peux nous présenter ton activité ? Tu es médium, canal de lumière. Mais concrètement, comment se passe une séance avec toi ?
Elfi Eyraud : Je reçois les personnes en cabinet ou à distance. Ce qui est important pour moi, c’est d’abord l’accueil. On ne sait jamais exactement ce qui va se présenter. Même si notre psyché peut parfois partir très vite, j’aime accueillir la personne avec son énergie. Quand je dis « je », je parle en réalité d’une équipe invisible qui m’accompagne. Je ressens la présence de guides et d’un collectif qui est là pendant les séances.
À partir de cette connexion subtile et énergétique, des informations, des prises de conscience ou des éclairages peuvent arriver par les mots, par les sons, mais aussi par l’activation de ma voix qui émet des vibrations. La personne qui est en face de moi va davantage s’ouvrir. Et lorsqu’elle s’ouvre, certaines choses peuvent venir. Nous partageons, nous échangeons. Elle me donne une information, je reçois, puis je transmets ce qui vient du subtil.
Pour moi, être médium et canal de lumière, c’est cela : recevoir, ressentir l’énergie et transmettre, avec discernement, des informations qui appartiennent à la personne et qui peuvent l’aider à cheminer après la séance.
Gaëtan Mollon : Tu parles de travail d’équipe. Est-ce que cela signifie aussi que la personne qui consulte n’est pas passive ?
Elfi Eyraud : Non, absolument pas. Nous sommes actifs dans notre changement intérieur. La porte du changement naît de l’intérieur. D’ailleurs, la première démarche est déjà là : lorsqu’une personne prend rendez-vous, elle fait le choix de prendre soin d’elle. Je crois aussi que nous choisissons un thérapeute par une forme de résonance. Quelque chose nous attire, quelque chose vibre avec nous. Il y a donc déjà une rencontre qui se fait avant même la séance.
La voix, une vibration qui peut toucher l’intime
Gaëtan Mollon : Tu parles beaucoup de la voix. Comment se fait-il que la voix puisse avoir cette dimension vibratoire ?
Elfi Eyraud : Quand je parle de la voix, je ressens quelque chose très fortement dans mon corps. Le chakra de la gorge, la voix, le chemin… et également le cœur.
Je ressens les vibrations d’une manière très kinesthésique et corporelle. Quand nous sommes dans notre vérité et notre authenticité, les mots que nous prononçons portent
quelque chose de cette authenticité. J’imagine les cordes énergétiques de la personne comme celles d’une harpe. Les mots viennent toucher ces cordes et créer une onde qui peut faire bouger les couleurs, les vibrations. C’est comme une onde lumineuse qui vient toucher différentes dimensions de la personne. Et parfois, simplement en parlant, je peux sentir que cela active également quelque chose chez la personne qui m’écoute.
Les mots ont du pouvoir
Gaëtan Mollon : Cela rejoint finalement cette idée que la parole peut être créatrice.
Elfi Eyraud : Les mots ont du pouvoir. On parle même de malédiction : ce que tu dis peut être vécu comme un sort que tu jettes. C’est pourquoi je suis très vigilante à ce que je dis. Tout ce que nous disons, tout ce que nous pensons et tout ce que nous faisons émet quelque chose. L’intention et l’intensité avec lesquelles nous parlons vont aussi influencer ce que nous transmettons.
Gaëtan Mollon : C’est particulièrement important lorsque l’on accompagne quelqu’un.
Elfi Eyraud : Oui. Lorsque nous sommes thérapeutes ou accompagnants, nous avons une responsabilité. Nous devons encadrer les mots pour qu’ils soient entendables par la personne. Mais parfois, nous ne pouvons pas non plus les modifier complètement, parce qu’ils doivent rester justes par rapport à ce qui est reçu. Et ensuite, la personne a sa propre responsabilité dans la manière dont elle reçoit cette information. Nous sommes là pour accompagner, mais nous ne pouvons pas faire à la place de l’autre. C’est pour cela que je parle de co-construction.
Le discernement au cœur de la médiumnité
Gaëtan Mollon : Justement, comment sais-tu qu’un message est juste ?
Elfi Eyraud : Parfois, je le dis et cela me traverse immédiatement. Je sais que ce n’est pas quelque chose que je suis en train de fabriquer volontairement. Mon corps est mon outil. Il est comme un pendule. Cela peut passer par des frissons, une sensation physique, une énergie particulière. Je suis aussi attentive à mon état intérieur. Il y a des rendez-vous que je ne peux pas prendre si je ne me sens pas alignée. Parce que je reste humaine. J’ai mes émotions, ma vie, mes propres expériences. Je dois donc faire attention à ne pas être une source de distorsion lorsque quelqu’un vient me voir avec confiance.
Le corps comme boussole
Gaëtan Mollon : Tu accordes donc une place importante à ton intériorité.
Elfi Eyraud : Oui. Mon intériorité et ma responsabilité vis-à-vis de celle-ci. Mes émotions sont une boussole. Mon corps est une boussole. Si je ressens une contraction intérieure, une résistance ou quelque chose qui ne me semble pas juste, je vais observer. Je vais attendre. Écouter. Regarder ce qui se joue. Il ne s’agit pas d’être dans l’hypervigilance, mais simplement de reconnaître : « Là, je ne suis pas OK. » Et parfois, cela signifie que je ne vais pas y aller. Pour moi, c’est aussi une forme d’écologie énergétique envers soi.
De l’enfant qui ressentait tout à la femme qui découvre sa médiumnité
Gaëtan Mollon : Comment cette ouverture à la médiumnité s’est-elle réveillée chez toi ?
Elfi Eyraud : Il y a deux périodes dans ma vie : avant 40 ans et après 40 ans. Depuis enfant, je ressentais les énergies. Mais je n’avais pas conscience que ce que je ressentais
pouvait venir d’autre chose que de moi. Je ressentais les émotions des personnes, leurs peurs. Je faisais des rêves particuliers. Je pouvais entrer dans un lieu et savoir immédiatement si je m’y sentais bien ou mal. Mais comme je ne comprenais pas ce qui se passait, j’ai beaucoup gardé mes émotions pour moi. Et mon parcours professionnel était finalement déjà marqué par cette capacité à percevoir le potentiel des autres. J’ai travaillé comme DRH et dans le recrutement. J’aimais écouter les personnes, comprendre leurs compétences, leur potentiel, voir ce qui pouvait être juste pour elles. Je pensais être simplement dans quelque chose de très pragmatique.
Quand le corps dit stop
Elfi Eyraud : Puis la vie m’a amenée à vivre ce que j’appelle une véritable rupture. À 40 ans, j’ai vécu une très grosse poussée de sclérose en plaques. Mon corps a dit stop.
Je ne voyais plus d’un œil, j’avais des difficultés à marcher. Et c’est à ce moment-là que mon véritable travail spirituel a commencé. J’ai commencé à regarder à l’intérieur de moi. J’ai compris que quelque chose me poussait à changer de direction. Des thérapeutes m’ont accompagnée. J’ai vécu des expériences de canalisation. Ma grand-mère
Marguerite m’est apparue en rêve. Des messages sont arrivés. Petit à petit, j’ai compris que j’étais médium. Mais cela ne s’est pas fait en un jour. J’ai passé plusieurs années dans un chemin d’ouverture et d’acceptation. Aujourd’hui encore, il y a des dimensions de ma médiumnité que je continue à apprivoiser.
Traverser plusieurs nuits noires de l’âme
Gaëtan Mollon : Merci pour ce partage intime. Ce que tu racontes montre aussi qu’une grande épreuve peut parfois devenir une ouverture.
Elfi Eyraud : Oui. Et on peut vivre plusieurs nuits noires de l’âme. Il y a des couches de l’inconscient qui passent au conscient. Pour moi, on ne peut pas dissocier le corps et la spiritualité. Nous sommes incarnés. Nous avons besoin d’avoir les pieds sur Terre tout en étant connectés au subtil. Être canal médium, ce n’est pas quitter la matière. C’est justement être capable d’être dans la matière avec cette connexion. C’est aussi prendre soin de sa vie, de son équilibre, de sa Terre.
Les guides christiques, stellaires et galactiques
Gaëtan Mollon : Tu parles également beaucoup de guides christiques, stellaires ou galactiques. Que représentent-ils pour toi ?
Elfi Eyraud : Pour moi, le Christ est très présent. J’ai été baptisée, j’ai fait ma communion, mais pendant longtemps je regardais tout cela avec distance. Ma grand-mère était très spirituelle. Elle me disait de ne pas être dans le jugement et que l’on pouvait prier partout. Lorsque j’ai vécu cette grande période de transformation autour de mes 40 ans, j’ai rouvert cette porte. J’ai compris qu’il y avait quelque chose de plus grand que nous qui nous accompagne. J’ai Jésus dans le cœur. Mais j’ai également découvert une dimension stellaire et galactique dans mes expériences.
« J’ai rencontré les Arcturiens»
Elfi Eyraud : Je fais beaucoup de rêves et d’expériences dans lesquels je reçois des informations. Il y a quelques années, avant un salon du bien-être à Avignon, j’ai vécu une expérience très particulière. Au pied de mon lit, j’ai vu de petits êtres bleus. Ils me montraient des choses en lien avec mes mains et la guérison. J’ai également vu des libellules et une scène dans laquelle je voyais la Terre depuis une sorte de vaisseau. À l’époque, je ne connaissais absolument pas tout cet univers stellaire. Et le lendemain, sur le salon, une personne est venue me voir en me disant qu’on lui avait indiqué que je pouvais l’aider. Elle m’a parlé des Arcturiens. Elle m’a décrit des petits êtres bleus.
Et là, j’ai fait le lien avec ce que j’avais vécu la nuit précédente. C’est à partir de là que j’ai commencé à comprendre qu’il existait, dans mon expérience spirituelle, toute une dimension que je n’avais jamais envisagée auparavant. Je parle aujourd’hui de guides stellaires et galactiques qui m’accompagnent dans mon cheminement. Pour moi, ce sont des êtres d’amour, mais cela ne dispense jamais du discernement.
Garder son libre arbitre
Gaëtan Mollon : Peut-on les considérer comme une sorte d’anges gardiens ?
Elfi Eyraud : Je parlerais plutôt d’êtres d’amour. Mais il faut toujours garder son discernement. Nous avons notre libre arbitre. Nos choix nous appartiennent. Même s’il existe, selon mes croyances, un plan divin, nous avons différentes possibilités et différents chemins selon les décisions que nous prenons. Les guides peuvent accompagner, mais ils ne doivent pas prendre le pouvoir sur notre vie. C’est nous qui avons cette responsabilité.
L’enseignement essentiel : retrouver sa souveraineté
Gaëtan Mollon : Y a-t-il un enseignement que tu as reçu et qui t’a particulièrement marquée ?
Elfi Eyraud: Oui : nous avons le pouvoir sur nos mots, nos actions et leurs conséquences. À qui remettons-nous le pouvoir sur notre vie ? À Dieu ? À la Source ? À nous ?
Pour moi, il est essentiel de reprendre notre souveraineté. Parfois, je me présente devant Dieu et je dis simplement : « Me voilà. Je suis devant votre porte. » Je demande de l’aide. Mais cela ne signifie pas que je renonce à ma responsabilité.
Les nœuds de la gorge
Elfi Eyraud : Il y a aussi quelque chose qui revient beaucoup dans mes messages : les nœuds. Les nœuds de l’inconscient. Les nœuds des émotions. Les nœuds dans la gorge. Parce que nous ne nous permettons pas toujours d’exprimer ce que nous ressentons. Nous ravalerons parfois notre colère, nos émotions, nos peurs. Et le travail consiste justement à accueillir ces émotions pour pouvoir retrouver sa voix. Pour être pleinement dans sa souveraineté.
Une guidance pour libérer sa voix
Gaëtan Mollon : Depuis le début de notre échange, tu parles de ce nœud dans la gorge. Est-ce que ce serait justement le moment de proposer une pratique aux personnes qui nous écoutent ?
Elfi Eyraud : Oui. Je vais fermer les yeux pour être dans la neutralité, l’intériorité et l’écoute.
[Elfi se met en état de canalisation et nous livre cette guidance]
Il est temps d’ouvrir la voix, la voix du changement, la voix de l’eau, la voix de son émotion intérieure.
Se laver de ces émotions qui influencent nos perceptions.
Si vous vous mettez dans une énergie de doute, vous douterez de ce que vous allez dire.
Si vous doutez de ce que vous dites, ça envoie une énergie d’ombre dans laquelle s’engouffrent les
distorsions.
Mettez-vous dans la voix du mouvement, telle l’eau qui coule et circule à travers, à
travers les sources de la Terre.
Il est venu le temps de laver ces émotions intérieures.
Plus vous laverez vos émotions en laissant couler cette eau en vous, cette énergie de purification,
plus vous libérez vos cellules. Avec amour, vos cellules une fois lavées, se remplissent de
lumière d’amour.
En faisant ça, comme Elfi vous l’a dit, vous êtes écologiques envers vous.
Être écologique envers soi, c’est être écologique envers la Terre.
Et chaque pulsation à chacun qui bat à l’unisson avec amour et lumière, bat au même rythme pour cette Terre qui a tant souffert et qui
ne demande qu’une chose :
Libérez la voix, libérez la voix intérieure des émotions qui étouffent la Terre.
Cette Terre qui peut souffrir.
Vous êtes là sur Terre. Jouez votre rôle !
Vous avez toutes les cartes en main, la carte de vos propres purifications qui purifie la Terre.
Élevez vos fréquences, élevez vos consciences, renforcez vos corps de lumière, d’amour dans votre
humanité, à travers ce canal.
Nous envoyons une énergie d’amour, elle pleure parce qu’elle lave
les péchés de l’humanité, qu’elle ne s’inquiète pas, elle ne portera pas ce fardeau.
L’énergie de l’amour circule en elle, l’énergie de l’amour circule dans sa voix, l’énergie de l’amour circule en vous
à présent.
Écoutez ces mots, ces mots vous permettent de vous purifier, de ressentir cette énergie
purificatrice.
Vous avez tous le pouvoir en vous souverain, de transcender votre humanité là où elle
vous a laissé parfois à terre.
Vous pouvez vous en remettre aux instances supérieures de lumière
divine d’amour, à toutes ces fréquences supérieures divines de lumière et d’amour.
Peu importe le nom que vous y mettrez dessus, nous sommes la conscience de la Terre unifiée. La
Source coule en vous, autour de vous, toujours. Raccrochez-vous à ça.
Votre dualité humaine est d’explorer le bien comme le mal, la lumière comme l’ombre. Mais de
l’ombre naît votre lumière, les ombres les émotions, tout ce qui peut nous availler dans le
quotidien. Vous vous libérez en affrontant vos peurs, affrontez-les avec amour.
Le pouvoir de l’intention de l’amour est plus fort que tout.
N’émettez pas de colère sur ce que vous
ressentez, laissez-la juste vous traverser. Évacuez-la par l’amour, l’eau, les émotions.
Baignez-vous dans le sel de la terre, dans le sel marin. Donnez à la Terre, elle purifie, elle nettoie,
elle transmute. C’est son rôle.
Mais préservez-vous comme vous la préservez, avec amour, conscience et humanité. Les enfants de
la Terre sont une source unifiée de conscience. Elle est encore plus vertueuse que ce que vous
pouvez imaginer.
Prenez soin de vos enfants, de vos enfants intérieurs. Mais au-delà de votre progéniture, vous
mettez au monde des enfants. La Terre les porte.
Lavez, lavez toutes ces peurs que vous avez pu avoir en mettant au monde ces enfants. Préservez-les et laissez-les vous éduquer. Ils vous montreront le chemin.
Ils sont plus grands que vous ici. Écoutez leurs émotions. Elles sont amour.
Ne les laissez pas inertes devant des écrans. Ils sont invectives et noirceurs. Nous ne vous disons
pas cela pour vous mettre du doute ou de la peur, mais pour vous mettre face aux consciences de la
réalité des écrans, des temps d’écran qui distorsionnent les cognitions, les expressions émotionnelles
et vibratoires.
Ça altère leur chant, leur chant vertigineux de conscience de lumière et d’amour. Ils sont là pour
redresser le taux vibratoire de la Terre. Une vibration plus haute que celle que vous avez connue.
La Terre est en train de brûler, de purifier cet esprit. Aidez-la, aidez la Terre, aidez vos
enfants. Aidez-vous en ayant conscience de tout cela, avec amour, dans vos actions quotidiennes.
Préservez-vous de ce que vous entendez, de ce que vous voyez et mettez de l’amour dans ce regard
et dans votre écoute. Mettez du miel dans vos voix, dans vos sons, dans vos visions. Purifiez,
purifiez ce regard, nettoyez ce regard et ce changement de perspective que vous offrez à vos
enfants.
Aimez-vous, aimez-vous vraiment, aimez-vous sincèrement. Rejoignez-nous la conscience
humaine, rejoignez cette conscience humaine et libérez votre voix. Le chemin que vous empruntez
est votre source de vérité, l’expression de vous.
Osez prendre le chemin de votre cœur. Connectez-vous à ce cœur que vous négligez. Équilibrez le
donner, le recevoir.
Recevez l’amour, ressentez la paix. La paix est le cadeau le plus précieux que vous pourrez offrir à
votre esprit pour guérir vos maux, vos maux du corps, vos maux de l’esprit. Mettez-vous en paix, en
paix avec vous, avec votre prochain, avec la terre.
Et la sérénité vous accompagnera. Cette sérénité, cette paix, cette quiétude, cette candeur, cette
légèreté que vos enfants portent en eux. Cultivez-la, cultivez-la.
Et si ta voix avait quelque chose à te dire ?
Cet échange avec Elfi nous invite finalement à écouter ce qui se passe en nous : nos émotions, notre corps, notre intuition, mais aussi cette voix intérieure que nous n’osons pas toujours entendre.
Et si libérer votre voix commençait simplement par vous autoriser à écouter ce qui, en vous, demande à être reconnu ?
Une émotion, un besoin, une vérité… Peut-être que quelque chose en vous murmure déjà : « Écoute-moi. »