Bonjour et bienvenue dans ce nouvel article du Journal d’une âme.
Aujourd’hui, j’ai l’immense plaisir de partager avec vous une rencontre spéciale. Une rencontre avec une femme qui occupe une place essentielle dans mon parcours. Elle a été, d’abord, ma thérapeute, avant de devenir mon mentor lors de mes premiers pas en tant qu’accompagnant.
Thérapeute de l’âme, médium et canal, elle se spécialise aujourd’hui dans un rôle unique et précieux : l’accompagnement des accompagnants. Qu’il s’agisse de thérapeutes, de coachs, d’enseignants ou même de managers, elle les guide pour se reconnecter à leur essence et renforcer leur capacité à œuvrer avec alignement et amour.
Enracinée dans les énergies du féminin sacré, elle nourrit une vision lumineuse et inspirante : contribuer à l’émergence d’une société bâtie sur l’Amour, la Paix et l’Unité, tout en apaisant les blessures du monde.
C’est avec une immense gratitude que je vous invite à découvrir cet entretien avec Marie-Thérèse Pelletier, une âme lumineuse et une figure inspirante pour tous ceux qui cherchent à œuvrer avec sens et cœur.
Gaëtan Mollon : Pour démarrer notre entretien, j’ai une première question : pour toi, qu’est-ce qu’un thérapeute de l’âme ?
L’âme : une partie oubliée mais essentielle
Marie-Thérèse Pelleter : Tout d’abord, je commencerai par : qu’est-ce que l’âme ? L’âme est cette partie trop souvent oubliée, celle qui détient beaucoup de secrets et la meilleure version de nous-même. C’est une partie alignée, reliée à quelque chose de plus grand, notre nature originelle.
Cette nature, connectée au divin – sans dogme ni religion –, est lumière et amour. Être thérapeute de l’âme, c’est agir comme un médecin qui guérit au-delà de la personnalité. C’est entrer en alliance avec ce qu’il y a de plus profond chez l’autre, dans une danse où le mental et l’analyse sont mis de côté pour laisser l’âme s’exprimer. Cela se fait grâce à l‘amour, car l’âme, c’est l’amour, la lumière intérieure.
La danse entre l’âme et le thérapeute
GM : Quand tu parles de la meilleure version de nous-même, tu évoques donc une version qui incarne l’amour à 100 % ?
Marie-Thérèse Pelletier : Exactement. L’amour absolu. À la naissance, notre âme porte cette nature divine et originelle, mais dans notre monde, on a tendance à l’oublier. Dans ce nouveau monde, il est plus urgent que jamais de retrouver cette essence pure, cet amour inconditionnel.
GM : Une question me vient : vu que notre essence est l’amour, qu’est-ce qui, selon toi, nous en éloigne ?
Ce qui nous éloigne de l’amour : croyances et conditionnements
Marie-Thérèse Pelletier : Ce sont nos constructions mentales, nos conditionnements familiaux, éducatifs et sociétaux qui nous éloignent de l’amour. Nous héritons de croyances limitantes et de blessures émotionnelles transmises par notre lignée. En plus de l’amour que nos ancêtres nous transmettent, nous portons aussi des mémoires de guerre, de dualité et de conflit.
Malheureusement, l’amour ne s’apprend pas. Qui nous a enseigné à aimer à l’école ou ailleurs ? Nous sommes amour, mais nous l’avons oublié. Ce qui est merveilleux aujourd’hui, c’est que le nouveau monde nous offre une opportunité unique de nous libérer de ces poids. On peut maintenant se délester rapidement des croyances, des conditionnements et des fidélités familiales pour retrouver notre source et notre essence originelle.
L’apprentissage de l’amour : un chemin quotidien
GM : Tu soulèves un point essentiel : l’amour est un apprentissage, une pratique quotidienne. Ce n’est pas un état permanent, mais un mouvement constant. Plus on avance dans ces libérations, plus cela devient fluide et naturel, n’est-ce pas ?
Marie-Thérèse Pelletier : Absolument, mais cela demande un travail conscient et une volonté de rester aligné avec cet objectif. On doit continuellement choisir entre la dualité de notre personnalité, ancrée dans l’ego et les peurs, et notre âme, connectée à l’amour et au divin. Ce cheminement apporte une paix intérieure profonde, une liberté face aux attentes extérieures. Qui n’a pas envie d’être bien avec soi-même ?
GM : Alors, tu n’as pas toujours été thérapeute de l’âme. Tu étais coiffeuse avant. Comment es-tu passée de coiffeuse à thérapeute ?
De coiffeuse à thérapeute de l’âme : un parcours inspirant
Marie-Thérèse Pelletier : À 16 ans, je suis devenue coiffeuse. J’ai adoré ce métier. Ce qui m’animait profondément, c’était de rendre les gens heureux. Voir mes clients repartir avec le sourire, en me disant : « Je me sens bien, vous m’avez redonné la niaque », m’apportait une immense joie.
Mais au fil des années, les responsabilités managériales, les charges et plusieurs traumatismes m’ont poussée à l’épuisement. Un jour, j’ai décidé de vendre mon dernier salon, malgré l’incompréhension générale. C’était ma première grande décision pour m’écouter, contre vents et marées.
Les défis et révélations d’un changement de vie radical
Peu après, j’ai découvert que j’avais un cancer de la peau. Ce diagnostic a été un véritable tsunami. Pourtant, cela a marqué un tournant majeur : j’ai compris que je devais explorer la cause profonde de cette maladie. J’ai entrepris un travail intérieur immense pour aller à la source de ce mal, convaincue que si je pouvais le créer, je pouvais aussi le transformer.
Ce processus m’a menée à revoir entièrement ma vie. J’ai quitté le confort matériel, revu mes priorités, et décidé de me réaligner avec ce que mon âme me dictait. Ce chemin m’a finalement conduite à accompagner les autres, d’abord avec des formations comme l’hypnose, puis en intégrant pleinement ma clairvoyance.
GM : Tu parlais justement de clairvoyance. Comment as-tu découvert ce don et appris à l’accepter ?
La clairvoyance : un don naturel, une mission assumée
Marie-Thérèse Pelletier : Je pense que j’ai toujours eu ce don, mais je croyais que tout le monde voyait comme moi. Enfant, je me sentais différente. Plus tard, en tant que coiffeuse, mes collègues me disaient souvent : « Vous êtes visionnaire ! » Je voyais des choses avant qu’elles n’arrivent, mais je ne comprenais pas toujours pourquoi.
Accepter ma clairvoyance n’a pas été simple. J’étais souvent frustrée de ressentir des choses que les autres ne voyaient pas. C’est grâce à un travail intérieur et à des pratiques comme Ho’oponopono que j’ai appris à accueillir cette part de moi sans peur et avec amour.
L’importance de l’hygiène spirituelle pour accompagner
Pour accompagner les autres avec cette clairvoyance, j’ai compris l’importance de l’hygiène spirituelle. Se nettoyer, se purifier régulièrement est indispensable. Cela ne signifie pas être parfait, mais reconnaître quand on n’est pas aligné et éviter d’accompagner dans ces moments-là.
GM : Tu évoques souvent Ho’oponopono comme une philosophie de vie. Peux-tu nous en dire plus ?
Ho’oponopono : une philosophie de vie au service de la paix
Marie-Thérèse Pelletier : Ho’oponopono est une pratique qui m’accompagne depuis des années. Au début, je n’y croyais pas vraiment. « Désolé, pardon, merci, je t’aime », cela semblait trop simple. Mais peu à peu, j’ai découvert que ce mantra allait bien au-delà des mots : c’est un art de vivre.
En pratiquant Ho’oponopono, on nettoie les mémoires, les souffrances et les héritages du passé. Cela ouvre notre conscience et nous ramène à notre essence d’amour. Aujourd’hui, c’est un outil central dans mon quotidien et dans mes accompagnements.
GM : Une dernière question pour conclure : peux-tu expliquer ce que sont le féminin sacré et le nouveau monde ?
Le féminin sacré et le nouveau monde : vers une unité lumineuse
Marie-Thérèse Pelletier : Depuis 2012, les fréquences vibratoires de la Terre ont changé, nous sortons des énergies patriarcales basées sur la guerre et la dualité pour entrer dans une ère d’unité et de paix. Le féminin sacré, c’est l’énergie de l’amour, de la vie et de la lumière.
Dans ce nouveau monde, nous avons une chance unique de libérer nos blessures émotionnelles, nos croyances limitantes et nos conditionnements. C’est un travail de transformation, mais il peut se faire en douceur, avec foi et patience.
Avancer à son rythme : une clé pour la paix intérieure
Ce n’est pas une course. Chacun avance à son rythme, en libérant ce qu’il est prêt à lâcher. Comme un lave-linge qui fait son travail en silence, nous n’avons pas besoin de tout comprendre pour que la transformation opère. L’essentiel est de choisir, chaque jour, la paix et l’amour.
Conclusion
Cet entretien avec Marie-Thérèse Pelletier nous a offert un voyage au cœur de l’âme, de l’amour, et des énergies du féminin sacré. À travers ses mots, elle nous a rappelé l’importance de nous reconnecter à notre essence originelle, d’embrasser la douceur dans notre cheminement, et d’œuvrer chaque jour à cultiver la paix et l’unité, en nous et autour de nous.
Dans la version audio de cet entretien, disponible sur mon podcast Les voyages d’une âme, Marie-Thérèse Pelletier propose une méditation de libération spécialement conçue pour vous accompagner dans ce processus de transformation intérieure.
Je vous invite à l’écouter pour approfondir cette expérience et vous laisser guider par sa voix et son énergie apaisante.
Merci d’avoir partagé ce moment avec nous, et à bientôt pour un nouveau voyage de l’âme.
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